Hommage à Jeanne d’Arc 2012

Posté par pat le 18 mai 2012

Hommage à Jeanne d’Arc 2012 dans culture et histoire 579977_152934574838182_100003649228691_200448_280011266_nCette année 2012 est une année particulière et très importante pour les nationalistes français. En effet, elle marque le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc. Les Jeunesses Nationalistes se devaient donc de marquer le coup et de commémorer de manière plus importante qu’à l’habitude cette héroïne. Ce fut le cas lors de sa fête nationale, instaurée en 1920 et fixée au deuxième dimanche du mois de mai – suite un projet de loi du député et écrivain nationaliste Maurice Barrès – soit cette année le 13 mai 2012.

581043_153623454769294_100003649228691_202003_1899668818_n dans politique française

Partis de Lyon dans un car complètement rempli et spécialement affrété pour cela, les Jeunesses Nationalistes firent la route de nuit et arrivèrent au petit matin dans la capitale. Rejointes par des militants parisiens ou venus du reste de la France, elles se rendirent Place de la Madeleine et se mirent en rang, afin de former un cortège discipliné et ordonné. Là, des drapeaux aux couleurs des Jeunesses Nationalistes ou de l’Œuvre française furent distribués aux manifestants qui arboraient déjà pour la plupart un t-shirt noir orné du fameux emblème des JN : un aigle doré entouré d’une couronne de lauriers. Une fois convenablement agencé, le défilé se mit en marche, derrière la banderole des JN, tenue par six jeunes militantes.

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L’OTAN, c’est quoi en fait ?

Posté par pat le 18 mai 2012

En mai 2012, se tiendra un important sommet de l’OTAN à Chicago. A cette occasion, intal organise une action contre l’OTAN à Bruxelles. Mais en fait, qu’est-ce que l’OTAN? Pourquoi s’y opposer? Voici quelques pistes…

Qu’est-ce que l’OTAN ?

Née en 1949, elle ne comptait alors que 12 pays, aujourd’hui ils sont 28. L’OTAN est un traité entre ces 28 pays. Ils ne forment pas un corps militaire séparé mais peuvent unir leurs différentes armées. L’OTAN en tant que telle n’a pas d’armée. Ils obéissent à une stratégie commune, ils possèdent un commandement intégré, quelques institutions propres, ils organisent des sommets définissant leur politique. Ensemble, les armées de l’OTAN représentent un budget militaire de 1000 milliards de $ (dont plus de 70% provient des Etats-Unis), soit environ 65 % des dépenses mondiales en matière de défense.

La raison d’être de l’OTAN

Lors de sa création, l’OTAN s’est présentée comme un traité d’entraide militaire visant à assurer la paix et à prévenir toute invasion soviétique en Europe de l’Ouest. L’OTAN fut (et reste) surtout un outil des États-Unis leur permettant d’assurer le contrôle stratégique de l’Europe. En 1949, elle est ruinée par la guerre. Parallèlement au plan économique Marshall, ce traité assurait à Washington le contrôle politique, économique et militaire d’un grand marché.

L’OTAN n’est pas une alliance entre l’Europe et les États-Unis. C’est un contrat militaire qui permet aux Américains de mettre les forces européennes à son service et d’empêcher toute concurrence à sa domination économique. Lors de l’après-guerre, la majorité de la droite européenne voit dans l’allégeance aux USA un moyen de s’assurer une part du gâteau et de se prémunir de révolutions dans ses colonies… voire en Europe. Aujourd’hui, la raison d’être de l’OTAN s’est adaptée, mais n’a pas fondamentalement changée.

L’OTAN pendant la guerre froide

Avant la chute de l’URSS, l’OTAN agissait comme une force de contrôle, installant des bases militaires dans toute l’Europe. Ils ont notamment installé plusieurs bombes nucléaires en Belgique, à Klein-Brogel. Le traité permet aux États-Unis de s’immiscer dans les affaires européennes. S’assurant de la fidélité de ses alliés stratégiques. C’est au nom d’un pacte conclu dans le cadre de l’OTAN que les colonels ont pris le pouvoir en Grèce en 1967. Ils ont ensuite bénéficié d’un soutien sans faille de la part des membres de l’OTAN.

D’une force défensive à une force offensive

La fin de l’Union soviétique aurait dû sonner le glas de l’OTAN. Il n’en fut rien. Les USA transforment l’OTAN pour maintenir l’Europe de l’Ouest dans leur giron. La Yougoslavie sera la première occasion pour l’OTAN de passer d’une stratégie de défense à une force d’intervention. En 1995 et en 1999, les anciennes républiques yougoslaves sont attaquées par une coalition sous commandement de l’OTAN. A chaque fois, ils invoquent l’urgence humanitaire, à chaque fois, ces interventions de l’OTAN sèment la mort et détruisent l’infrastructure.

L’OTAN aujourd’hui, « cap vers l’Est »

Depuis la fin des années 90, l’OTAN est devenue une force d’intervention. La coalition atlantiste fait face à de nouveaux concurrents : la Russie, la Chine surtout. Le Moyen-Orient, l’Asie centrale restent un enjeu géostratégique et économique. La menace, terroriste et non plus communiste, n’est plus aux frontières mais elle est diffuse. Elle est stationnée plus loin au sein d’autres territoires. Elles exigent, selon l’OTAN, des interventions préventives et profondes.
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La Doctrine Brzezinski et le Caucase

Posté par pat le 18 mai 2012

Malgré la relève de la garde à Washington, depuis l’accession d’Obama au pouvoir, le Caucase reste une « région stratégique » dans la tentative américaine de contrôler totalement ou en partie les anciennes zones d’influence russe en Asie centrale, région riche en matières premières. Sur ce front rien n’a changé en fait : c’était clair depuis la première décision prise par la nouvelle présidence d’augmenter les effectifs américains destinés à renforcer la guerre d’occupation en Afghanistan.

La partie est mortelle entre les massacres de Grozny et de Beslan

92258210.jpgDurant la présidence néoconservatrice de Bush, le Caucase avait à nouveau fait parler de lui avec le double attentat aérien contre 2 avions de ligne russes et avec la monstrueuse séquestration des enfants de Beslan, où quelques dizaines de guérilleros tchétchènes avaient pris des écoliers et des parents d’élèves en otage dans un établissement scolaire de la ville principale de la république autonome d’Ossétie du Nord, appartenant à la Fédération de Russie. La confrontation entre Russes et Tchétchènes n’est pas le seul conflit en cours dans la région qui fait le pont entre l’Europe et l’Asie. En Géorgie, le président Mikhaïl Saakashvili, après avoir fait plier la république sécessionniste d’Adjarie, entre la Géorgie et la Turquie, a ensuite mené une attaque, vite avortée, contre l’Ossétie du Sud, dont la population est ethniquement et culturellement la même qu’en Ossétie du Nord mais dont le territoire, jadis autonome en Géorgie, est aujourd’hui indépendant après une intervention russe.

L’Ossétie du Sud est indépendante de facto depuis 1993, lorsque les indépendantistes sud-ossètes ont obtenu la victoire lors d’une brève guerre de sécessions contre les Géorgiens, peu de temps après l’effondrement de l’URSS. Les Russes avaient appuyé cette sécession et, grâce aux mouvements indépendantistes d’Ossétie, d’Abkhazie et d’Adjarie, ils ont pu revenir dans la région au sud du Caucase. Dans les petites républiques indépendantes grâce aux efforts des troupes de maintien de la paix, les Russes ont pu construire des bases militaires, leur territoire étant soustrait au contrôle de Tbilissi. Avec l’appui des États-Unis, Saakashvili avait réussi en décembre 2003 à chasser du pouvoir Chevarnadze. Ce fut le premier épisode dans le processus de reformulation du projet nationaliste géorgien visant à récupérer les territoires cédés dans les années 1991-93. Ce projet nationaliste géorgien n’est possible qu’avec l’appui des États-Unis et d’Israël, qui comptent quelques centaines de militaires sur le terrain, officiellement pour contrer le terrorisme mais en réalité pour entrainer l’armée géorgienne.

L’appui de Washington ne provient pas d’un amour subi pour la Géorgie en butte avec ses ethnies rebelles, ossètes et abkhazes, mais d’une volonté de chasser définitivement la Russie de la zone où seront transportés vers l’Europe les hydrocarbures de la Mer Caspienne.

Le nouveau président géorgien s’est engagé à construire l’oléoduc Bakou/Ceyhan destiné à acheminer le pétrole de la Caspienne et de l’Azerbaïdjan vers le port turc, en traversant le territoire géorgien. Cet oléoduc mettrait hors jeu le tracé menant au port russe de Novorossisk sur la Mer Noire. Ajoutons que cet oléoduc russe passe par le territoire de la Tchétchénie. On voit dès lors clairement pourquoi le conflit en Tchétchénie revêt une importance stratégique cruciale dans les rapports États-Unis / Russie et pourquoi Washington se mobilise (en vain) pour inciter les Géorgiens à éliminer les 2 petites républiques rebelles et à chasser les bases russes hors du Caucase méridional. La construction d’un oléoduc entièrement contrôlé par la Géorgie, au moment où l’oléoduc concurrent est continuellement menacé de sabotage par la guérilla tchétchène, garantirait par ricochet le contrôle exclusif par les Américains des ressources pétrolifères du Sud de la Caspienne, tout en isolant la Russie de l’Europe et en complétant l’encerclement de l’Iran.

C’est dans ce contexte qu’il faut analyser la guerre qu’a déclenché la Géorgie contre l’Ossétie et l’appui récurrent de Tbilissi à la guérilla tchétchène. Saakashvili avait espéré déclencher une guerre de courte durée pour faire plier les Ossètes, pour provoquer leur fuite vers le territoire de la Fédération de Russie et pour contrôler à nouveau le territoire de peuplement ossète. Les Ossètes savaient bien qu’en cas de défaite ils devaient s’attendre à une « purification ethnique » des plus féroces, visant la « géorgianisation » de leur pays, surtout que les Ossètes n’ont pas oublié les 20.000 morts (presque tous des civils) que leur population a subis lors de la guerre de sécession avec la Géorgie.

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« Ma Guerre d’Espagne – Brigades internationales : la fin d’un mythe », de Sygmunt Stein

Posté par pat le 18 mai 2012

Nouvel ouvrage sur la guerre d’Espagne et les Brigades internationales, les « vraies », celles qui furent engagées du côté républicain. Le texte de ce militant juif communiste, volontaire aux côtés des républicains espagnols, avait été publié en yiddish en 1956 et n’avait alors reçu qu’une diffusion confidentielle.

Ma guerre d'Espagne.jpgL’édition d’une traduction française mérite donc d’être soulignée, car remettre en cause un « dogme » de l’historiographie communiste est toujours un challenge. Sa fille, dans une ultime note biographique, se souvient : « Il avait très vite pris conscience que le PC se souciait  davantage de régler leur compte aux révolutionnaire que de battre les fascistes. Souvent, il avait à coeur de me parler des crimes de Staline. Visiblement, il voulait me transmettre ‘son Espagne’ ».

En 27 chapitres denses, le livre nous emmène du départ de Tchécoslovaquie pour l’Espagne (« Les procès de Moscou m’ébranlèrent. Comment etait-ce possible ? Zinoviev, le bras droit de Lénine ? ») via Paris. Affecté après son arrivée à Albacète, quartier général des Brigades internationales, non à une unité combattante mais à la section de propagande, afin « de maintenir le moral des brigadistes », il est contraint de participer au travail de la censure. Cette situation particulière (et la confiance -pourtant mêlée de soupçons permanents- des cadres dirigeants) permet à Stein, qui dispose d’un laisser-passer, de circuler en de nombreux points (et même à des heures de couvre-feu) alors que ses camarades sont soumis à un régime beaucoup plus strict. Il peut rencontrer beaucoup de monde, de tous les grades et dans tous les types d’unités. Intérieurement, il se révolte rapidement devant le mépris dans lequel les responsables communistes tiennent les simples volontaires : « Combien de déceptions, de sang des camarades innocents, versés inutilement !… Je compte lever le voile et présenter ces Brigades pour ce qu’elles étaient en réalité ».

Son témoignage, qui inspire le plus grand respect pour les simples combattants souvent sacrifiés, est accablant dans tous les domaines relevant du commandement supérieur : manipulations de la presse et désinformation systématique paraissent évidentes. On découvre l’intégration dans les unités sur le front de »liquidateurs » communistes, tuant d’une balle dans le dos les « camarades » qui commencent à dénoncer le système.

Dans ce registre, André Marty (l’ancien mutin de la mer Noire devenu responsable du PCF et membre français de la direction de l’internationale communiste, surnommé « le boucher d’Albacète ») se distingue tout particulièrement. Stein lui consacre de nombreuses lignes à partir de la page 86 : exécutions sommaires (« Je ne me souviens pas d’une seule rencontre entre camarades où le nom de cet assassin détraqué ne fut évoqué ») ; beuveries et orgies organisées pour compromettre les autres dirigeants (« Tout ce beau monde continua de s’empiffrer et de s’imbiber d’alcool jusqu’au petit matin, alors même que l’Espagne républicaine subissait les affres de la faim… C’était un excellent moyen de s’assurer la loyauté de ces ‘chefs’ et de ces bureaucrates ») ; terreur et mensonges. Tout est bon, tout y passe. Après avoir évoqué la figure de la Pasionaria et ses séjours en France et à l’arrière, il rejoint une unité combattante. Il consacre les derniers chapitres à raconter des exemples de plus en plus nombreux d’antisémitisme à l’encontre des volontaires juifs polonais appartenant pourtant à la première génération des militants communistes et décrit à la fin de son livre la disparition au combat de la compagnie Botwin.

Dans sa postface, Jean-Jacques Marie posent les questions méthodologiques indispensables, relatives à la crédibilité qu’il convient d’accorder à ce témoignage. Après avoir croisé ce récit avec ceux d’autres témoins, sa conclusion est claire : «  »Les souvenirs de Stein sont le long cri de colère d’un homme révolté, qui se sent trompé et trahi. Sa déception est à la mesure de son enthousiasme initial, mais il ne sombre pas dans l’aigreur… Il exagère peut-être, mais ne fabule pas »

Un ouvrage désormais indispensable dans toute bibliographie sur la guerre d’Espagne ou le mouvement communiste international.

Source du texte : Blog de Rémy PORTE     http://www.theatrum-belli.com

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Editions Seuil, 265 pages, 19 euros

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La NON-démocratie française : comment les libertés sont muselées ?

Posté par pat le 18 mai 2012

« Vous n’avez pas le droit de dire ça », voilà une formule qu’on entend bien souvent sur les médias. « On ne peut que soutenir cette demande », voilà ce qui motive bien des votes dans les assemblées politiques. Mais alors que reste-t-il de la liberté de débat et de la liberté de décisions ? Polémia fait le point.

« Vous n’avez pas le droit de dire cela »

« Vous n’avez pas le droit de dire cela » : à la radio et à la télévision, c’est la phrase clé des défenseurs du politiquement correct : Domenach, Aphatie et autres Joffrin en usent et en abusent. Et gare à ceux qui s’écartent de l’oukase !

Frédéric Taddeï a tenté d’ouvrir les horizons intellectuels de son émission Ce soir ou jamais : France 3 a décidé de diviser son temps d’antenne par quatre. Eric Zemmour a osé déclarer « La plupart des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes » : France 2 l’a viré de l’émission On n’est pas couché dont il était la vedette. Et selon l’Express Robert Ménard serait chassé de RTL à la rentrée. Il est vrai que l’ancien président de Reporters sans frontières s’était mis en tête de défendre la liberté d’expression non seulement en Chine et en Iran mais aussi en France : quelle idée ! Dans les médias la machine à épurer fonctionne à plein régime.

Les sanctions pleuvent sur les dissidents

Les politiques n’y échappent pas. Christian Vanneste, qui combat l’homosexualisme militant, a été diabolisé bien qu’il ait gagné en Cassation les procès qui lui étaient faits.

Chantal Brunel, député UMP de Seine-et-Marne, paie au prix fort sa déclaration où elle suggérait de remettre dans des bateaux les clandestins de Lampedusa : son mari vient d’être mis en cause pour abus de biens sociaux à propos des élections législatives de 2002. Peut-être des irrégularités ont-elles été commises, mais pourquoi les poursuivre maintenant et seulement maintenant, alors que les faits supposés remontent à 2002 et la dénonciation à 2004 ? Et pourquoi seulement celles-là ?

De même on vient de s’aviser que la situation administrative de Luc Ferry serait irrégulière. Voici le fait générateur de cette découverte : Luc Ferry a brisé l’omerta en évoquant un ancien ministre qui aurait été « poissé » à Marrakech avec des mineurs. Immédiatement, le Canard enchainé a joué son rôle de garde-chiourme du Système !

En France, le volume du Code pénal a doublé en trente ans : cela n’a guère contribué à rétablir la sécurité publique mais cela aide à « tenir » les gens. Quiconque sort des clous du politiquement correct s’expose à une mise en cause médiatico–judiciaire. A contrario, et jusqu’à son accident new-yorkais, DSK a bénéficié d’une immunité médiatico-judiciaire sans faille malgré ses frasques sexuelles et le financement scabreux de ses campagnes politiques par Euro-RSCG.

« On ne peut que soutenir cette demande »

« On ne peut que soutenir cette demande » : cette phrase-valise sert souvent dans les assemblées parlementaires ou les conseils locaux pour justifier l’attribution de subventions. Il suffit que l’association demanderesse soit politiquement correcte pour obtenir sans examen sérieux l’argent qu’elle réclame : associations immigrationnistes, lobby antiraciste, mouvements culturels en rupture avec les traditions, mouvance homosexualiste se financent ainsi sur le dos des contribuables. Sur ces sujets-là, il n’y a pas de débat possible dans les assemblées sauf sur des amendements… d’augmentation des crédits proposés. Ceux des élus, qui au fond d’eux-mêmes, au PS ou à l’UMP, sont défavorables à certaines subventions, se taisent ou se terrent. Pour ne pas risquer d’être diabolisés.

Résultat : les élus votent des subventions à des associations qui paient des avocats qui les poursuivent pour limiter la liberté de parole des politiques ; et lorsque l’Etat défend devant un tribunal l’expulsion d’un étranger clandestin, il n’a pas d’argent pour se payer un avocat ; mais il en a donné à l’association qui paye… l’avocat du clandestin.

La démocratie suppose la libre et équitable confrontation des idées et des volontés. En France, ces conditions ne sont pas remplies. La démocratie y est un leurre, la NON-démocratie est la règle.

Polémia 09/06/2011

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Le plan contre le « racisme » est déjà prêt !

Posté par pat le 18 mai 2012

En mars dernier Pierre Milloz a analysé pour Polémia le plan d’action antiraciste 2012/2014, un plan que François Hollande trouve ainsi tout prêt dans les cartons que lui a laissés Nicolas Sarkozy. L’essayiste Jean Madiran souligne ici une étrangeté : un plan national d’action, touchant aux libertés publiques, préparé et mis en œuvre avant une élection majeure et indépendamment de tout résultat électoral ! Ce qui illustre qu’en ces matières le peuple français a perdu sa souveraineté.

Polémia

Sans faire beaucoup de bruit (mais la Fondation Polémia de Jean-Yves Le Gallou en a opportunément diffusé le texte intégral), le ministère de l’Intérieur a fait imprimer le 15 février dernier un incroyable Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014. (*)

L’action du gouvernement est fixée… avant sa mise en place

Il existerait donc une autorité capable de fixer d’avance l’action du prochain gouvernement et de la prochaine assemblée nationale.

Ce « plan » ne porte aucune signature, sauf : « République française, Liberté, Egalité, Fraternité ». Il ne compte pas moins de 138 pages de format A4 pour décider jusque dans le détail ce que sera jusqu’en 2014 la nécessaire action publique se disant antiraciste. C’est une discrète mais radicale anomalie. Dès les premières pages, on comprend comment une telle anomalie a pu s’installer.

Sept lois « antiracistes »… votées sous Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy

Le Plan énumère en effet (p. 7-8) les sept lois antiracistes (sept, pas moins) qui ont été promulguées sous la Ve République de 1972 à 2008. Elles manifestent « un perfectionnement progressif de la législation », toujours dans le même esprit. Même si plus de la moitié (quatre sur sept) ont vu le jour sous la présidence Chirac, ces sept lois furent rédigées et votées par des assemblées nationales et sous des gouvernements politiquement très divers. Mais ces lois successives ne sont pas diverses. Elles vont exactement dans le même sens, bien qu’elles aient été promulguées par les présidents Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy. Elles n’ont pas été créées dans la dépendance du président, du gouvernement, de l’assemblée qui se trouvait au pouvoir. Elles se sont développées comme une croissante et menaçante tumeur autonome.

Donc, chers lecteurs, quel qu’ait été votre vote le dimanche 22 avril et quel qu’il soit le dimanche 6 mai, et quel que soit votre vote ultérieur en juin pour l’Assemblée nationale, le « plan d’action », qui est un plan de répression, n’en sera aucunement affecté, il ne dépend pas de votre suffrage, il n’en a jamais dépendu, il échappe à votre souveraineté, comme il l’a toujours fait dans cette République. Un plan « antiraciste » qui échappe à la souveraineté de l’électeur

Ce plan de répression 2012-2014 fait le point de l’immense opération dite antiraciste entreprise depuis 1972 et constamment « perfectionnée ». Malgré une action fortement encadrée et développée par pas moins d’une dizaine de commissions et comités permanents (cf. p. 20-24 et 26), le plan en constate le triste résultat : le « racisme », nous dit-il, n’en a pas été diminué, il a au contraire augmenté en France, il va donc falloir sévir davantage.

Mais l’explication de cette prétendue extension du racisme réside dans le fait que la qualification arbitraire de « raciste » a été étendue à tous les domaines comportant des « discriminations ». Or, tous les domaines en comportent, sans aucun rapport avec l’existence de races ou avec une idéologie raciste. Dès 1972, la première loi dite « antiraciste » décrétait sous ce prétexte la condamnation de toute préférence nationale ou religieuse. Aujourd’hui la tumeur antiraciste s’en prend à l’homophobie, à l’islamophobie, à l’ « intégrisme » religieux, à l’éducation familiale des enfants plutôt que leur enrégimentement par l’Etat dès l’âge de trois ans. La tumeur entend régenter finalement tous les domaines.

MRAP, Licra, Ligue des droits de l’homme, SOS-Racisme : les experts qui nous gouvernent

Si la tumeur est autonome, elle n’est pas anonyme. Page 35 et page 93 on trouve énumérés le MRAP, la Licra, la Ligue des droits de l’homme, SOS-Racisme, qui sont les seuls experts en la matière et les inspirateurs de l’ « action » ; ce sont toutes des associations qui relèvent idéologiquement de la gauche socialo-communiste dont elles sont en quelque sorte la conscience. Elles pratiquent cette invention communiste, la nouvelle forme d’une guerre dialectique : la « lutte contre toute discrimination », qui remplace dans l’arsenal léniniste ce qui naguère s’appelait aussi trompeusement la « lutte de classes ». Naturellement, le « Plan d’action » feint d’ignorer l’existence de l’Alliance générale contre le racisme (AGRIF) fondée et présidée par Bernard Antony. La tumeur est spécifiquement, elle est jalousement de gauche et d’extrême gauche. Nous aurons à en reparler.

Jean Madiran 5/05/2012  http://www.polemia.com

Avec l’aimable autorisation du quotidien Présent

(*)  Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014.

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Grèce : Vent de panique sur le secteur bancaire

Posté par pat le 18 mai 2012

Les épargnants grecs sont de plus en plus convaincus que leur pays sortira de la zone euro. La BCE se prépare au pire en cessant de soutenir les banques sous-capitalisées.

Combien d’argent les Grecs ont-ils prélevé sur leurs comptes bancaires depuis lundi, jour où il est apparu évident que les responsables politiques seraient incapables de former un gouvernement d’unité nationale ? Les chiffres varient, mais il est probable que ce montant s’élève à quelque 1,2 milliard d’euros rien que pour les deux premiers jours de cette semaine. Des retraits en cascade qui s’ajoutent à ceux opérés depuis l’éclatement de la crise et qui font que plusieurs banques grecques sont désormais à court de liquidités. Depuis le printemps 2010, les Grecs ont retiré entre 2 et 3 milliards d’euros par mois en moyenne avec un pic en janvier de 5 milliards d’euros. On calcule que les dépôts bancaires ont fondu de 30 % sur l’ensemble de la période (environ 70 milliards d’euros). Sans compter les exportations illégales de capitaux générées par l’économie souterraine (environ 65 milliards d’euros), soit plus que les économies réalisées dans le cadre des deux mémorandums.

La panique des épargnants s’est accrue lorsqu’on a appris par les derniers sondages que les deux grands partis pro-mémorandum, la Nouvelle Démocratie, conservatrice, et le Pasok, social-démocrate, cèdent encore du terrain au profit notamment de l’extrême gauche de la Coalition de la gauche radicale (Syriza), farouchement opposée au plan.

Si ces partis ne parviennent pas à remonter la pente d’ici aux prochaines élections anticipées du 17 juin, la Grèce ne sera pas en mesure de constituer un exécutif qui appliquera les conditions imposées par les Européens et le FMI en échange d’un second programme de financements. La Grèce ferait alors défaut et sortirait de la zone euro.

Les Echos  http://fortune.fdesouche.com/

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Première Guerre mondiale : Le baptême du feu de la Royal Air Force

Posté par pat le 18 mai 2012

A l’été 1914, le haut commandement allemand met en œuvre sa tactique : l’encerclement de la France. Son but est de la vaincre en deux semaines avant d’attaquer son alliée, la Russie. La Première Guerre mondiale vient de commencer.

Le premier pays à prendre les armes pour défendre la Belgique envahie par l’Allemagne est la Grande-Bretagne. L’armée est mobilisée, mais on pense alors que les soldats seront de retour chez eux avant Noël. Pourtant, il faudra plus de quatre ans pour que se termine cette guerre d’un type nouveau, dans laquelle les chars, les avions et les mitrailleuses entreront en scène. Pour la Royal Air Force, ce fut le baptême du feu, la première grande mobilisation.

http://www.dailymotion.com/videoxqvm4p

http://www.theatrum-belli.com

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Russie, Syrie, Iran : même combat !

Posté par pat le 18 mai 2012

Russie, Syrie, Iran… Un même combat pour la paix et la stabilité régionale et au-delà. Car qui ne craint à cet instant présent d’éventuelles guerres ouvertes contre Damas et Téhéran, et leur extension à la région et au-delà, au reste du monde ? L’Occident en crise danse au bord du volcan. Il n’empêche, les Français se gaussent de la cigale grecque et pensent davantage à leurs prochaines vacances qu’à leur avenir et à celui de leurs enfants… alors même que l’embrasement paraît imminent, l’Europe dolente se laisse bercer par le chant soporifique des sirènes médiatiques et se passionne (apparemment) pour la « Ligue des Champions ». Advienne que pourra !
En 2003 les choses étaient plus claires, moins attristantes. Des manifestations massives partout dans le monde… la clameur des réprobations populaires montait dans les grandes métropoles, dénonçant la politique d’agression du cartel des Bush, Rumsfeld, Cheney, AIPAC, Blair and so and... Aujourd’hui, alors que Tel-Aviv trépigne d’impatience dans l’attente d’un nouvel holocauste d’Haman et de ses fils (1), espérant par ses annonces tonitruantes forcer Washington à prendre les devants, les peuples du monde semblent tétanisés, muets, recroquevillés, devant l’éventualité d’un conflit hélas par trop probable… mais auquel il serait inutile de croire tant on aura déjà crié au loup toutes ces dernières années ! Et pourtant, il suffit de regarder du côté de Moscou, d’écouter celui qui sera à nouveau, en toute logique, président de la Fédération de Russie le 4 mars, Vladimir Poutine, lequel, selon le titre d’une dépêche de l’AFP [27 fév. 2012], fustige l’invraisemblable « cynisme » de l’Occident vis-à-vis de la Syrie et l’Iran.
Poutine, dans les colonnes du quotidien Moskovskie Novosti, ne mâche en effet pas ses mots, demandant sans ambages aux atlantistes qu’en Syrie « l’opposition armée fasse la même chose que les forces gouvernementales, autrement dit que les unités de combat se retirent des villes... [Car] Se refuser à cela témoigne d’un grand cynisme » de la part de la coalition États-Unis/UE/Ligue arabe qui soutient partialement l’opposition tout en accablant le régime de Damas : « J’espère bien que les États-Unis et d’autres pays prendront en compte la triste expérience [de la Libye, où actuellement les milices s'affrontent jusqu'au cœur de la capitale Tripoli et où les tribus du Sud -Toubous contre Zouwayas - s'affrontent durement depuis le 12 février] et n’utiliseront pas le scénario du recours à la force en Syrie sans l’approbation du Conseil de sécurité de l’ONU ».
Une mise en garde à peine voilée, encore que tous sachent que la Russie sera impuissante à contrecarrer les noirs desseins occidentalistes si ceux-ci finissent par « passer à l’acte » (2). M. Poutine a également condamné préventivement toute offensive militaire visant l’Iran, s’alarmant de la menace croissante de frappes aériennes contre les sites nucléaires de ce pays « Si cela se produisait, les conséquences en seraient vraiment catastrophiques. Leur véritable ampleur est impossible à imaginer ». Assurément, si c’est le futur immédiat président de Russie qui s’exprime en ces termes, c’est que le danger n’est ni hypothétique, ni phantasmatique et qu’il nous faut considérer que l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes commence à se balancer à dangereusement. Or pendant ce temps, la France tout occupée de son large nombril, semble ne s’intéresser qu’aux assauts de platitudes démagogiques auxquels se livrent les principaux candidats de la mascarade présidentielle… une version spectaculaire autant que pathétique de ce débat stérile relatif au sexe des anges qui aurait agité les clercs orthodoxes à la veille de la chute de Byzance !
UN SEUL MOT D’ORDRE : « PROUVER QUE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE EST TRUQUÉE »
Quelques jours séparent maintenant la Russie de ses élections présidentielles et la réélection, sans second tour(3), de M. Poutine à la tête de la Fédération (dont il a déjà été président de l’an 2000 à 2008). Mais déjà, comme en décembre, l’on peut prévoir que le scrutin ne se passera pas sans heurts, sans pleurs ni grincements de dents. Tout comme pour la réélection du président iranien en juin 2009, les opposants à « Russie Unie » (dont Poutine assure la direction depuis 2008), feront du bruit et leurs récriminations seront complaisamment relayées par les caisses de résonnance de la presse occidentale. Il est donc à prévoir que les choses ne se passeront pas très facilement.
Ce dimanche 26 février, des milliers de Moscovites (11 000 selon le ministère de l’Intérieur, 40 000 pour les organisateurs) ont formé une chaîne humaine enserrant la ville sur les seize Km du boulevard « B », entendant ainsi protester contre le retour annoncé de l’actuel Premier ministre au Kremlin… Les pieds dans la neige, les manifestants se tenaient par la main portant foulards et rubans blancs caractéristiques des rassemblements qui contestèrent – parfois véhémentement – la validité des élections législatives du 4 décembre dernier. D’ici à dire que les élections du 4 mars seront elles aussi « truquées », le pas est facile à franchir. Et ces manifestants l’ont effectivement déjà sauté. Inutile de dire que quand le successeur du contesté président yéménite Saleh s’est vu porté au pouvoir, démocratiquement élu avec 99,8 % des voix, nul n’y a trouvé à redire [AFP 27 février] et la discrétion médiatique a été sur ce point particulièrement exemplaire !

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Marche pour la vie : à Rome, la preuve par l’ouverture

Posté par pat le 18 mai 2012

Marche pour la vie : à Rome, la preuve par l'ouverture  dans avortement et euthanasie
Beaucoup d’autres photos sur le site de Corrispondenza Romana
 dans société

“Marcia per la Vita”

A Rome, c’est par milliers que les défenseurs de la vie de toutes tendances et de plusieurs confessions ont défilé dimanche matin en un long cortège depuis le Colisée jusqu’au château Saint-Ange. La police a dénombré 7 000 participants, les organisateurs estiment qu’il devait y en avoir plus du double.

Une affluence remarquable si l’on tient compte du fait que c’est seulement la 2e Marche pour la vie en Italie, et la première à Rome puisque l’an dernier le rassemblement, bien plus modeste, s’était déroulé au bord du Lac de Garde. Mais il faut dire que la manifestation avait le soutien de plus de dix cardinaux et trente évêques, le cardinal Burke étant là en personne depuis le début jusqu’à la fin de la marche après avoir célébré une veillée pour la vie samedi soir dans la basilique Sainte-Marie-Majeure, bondée. Il a dit son « bonheur » de voir un tel événement à Rome, soulignant que cela réveillait en lui « tant de souvenirs » de marches semblables dans son pays d’origine, les Etats-Unis.

« Ces marches remplissent une fonction très importante », a-t-il confié à nos confrères de Catholic News Agency. « D’abord, elles témoignent dans l’ensemble de notre pays de l’inviolabilité de la vie humaine ; mais aussi, en second lieu, elles éveillent les consciences à la réalité de ce qui se passe. » Et d’ajouter : « Je ne puis qu’imaginer que cela croîtra et prendra de l’importance chaque année et que cela jouera un rôle important en Italie, comme c’est le cas aux Etats-Unis, pour restaurer le respect de la dignité de la vie humaine. »

Il faut souligner aussi que le maire de Rome, Gianni Alemanno, a participé à la marche, ainsi que de nombreux élus et représentants de partis politiques.

Car à la différence de ce qui se passe en France, tous ceux qui appelaient à manifester en plein accord avec l’objectif de la marche, dire « non » à l’avortement « sans exceptions et sans compromissions » – c’est aussi le slogan de la March for Life de Washington – étaient les bienvenus, avec leurs banderoles, leurs slogans, leur identité propre.

Plus de 150 associations appelantes, grandes ou petites, étaient donc représentées, personne ne se souciant des titres de la presse de gauche dénonçant le « fascisme » d’untel ou l’« extrémisme » de l’autre. Une masse de gens joyeuse et colorée, beaucoup de jeunes, des centaines de religieuses et de prêtres (parmi lesquels les Français ont eu le plaisir de voir de nombreux prêtres et séminaristes de l’Institut du Christ-Roi, et l’abbé du Chalard de la Fraternité Saint-Pie X) venant de paroisses et d’instituts traditionalistes ou non, ont tôt fait de faire s’envoler les a priori.

Des slogans forts : pour la vie, mais aussi contre le « génocide silencieux » et « l’homicide », voire « l’extermination d’Etat ». « Chaque avortement tue un bébé », proclamaient d’autres bannières.

Certains groupes priaient, d’autres non. Tous étaient bienvenus. Il faut saluer là l’immense travail et le sens de l’unité des organisateurs, au premier rang desquels le marquis Coda Nunziante et surtout sa fille Virginia au nom de l’association « Famiglia Domani » ont été les chevilles ouvrières de ce rassemblement. Qui s’est déroulé au son allègre de la musique du Grand Siècle pour mieux illustrer ce qu’est la culture… de vie.

La France était représentée par Virginie Mercier, de la Marche pour la vie parisienne, le Dr Xavier Dor, très applaudi, et Bernard Antony au nom de Chrétienté-Solidarité dont l’allocution militante contre « la vieillesse du monde » a également suscité beaucoup d’enthousiasme. Magdi Cristiano Allam – avec qui il a pu s’entretenir longuement – était également présent.

Après la dispersion au château Saint-Ange, une bonne part des marcheurs ont poursuivi leur chemin jusqu’à la basilique Saint-Pierre où le cardinal Comastri, rapporte le communiqué de « Droit de naître », a eu des paroles fortes. « L’avortement est un assassinat », a-t-il dit. Lors d’un précédent événement pro-vie, le congrès de Human Life International, il avait prêché au même endroit que les défenseurs de la vie devaient avoir « le courage des martyrs ».

Car oui, c’est une guerre pour la vie ou pour la mort.

Cet article a paru dans Présent daté du 15 mai 2012.

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Christiane Taubira souhaite délibérément étouffer la traite arabo-musulmane

Posté par pat le 18 mai 2012

« Christiane Taubira déclare sans ambages qu’il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes». 

L’Express du 4 mai 2006

La loi Taubira du 10 mai 2001 qualifie la seule traite négrière de « crime contre l’humanité »…les millions de chrétiens razziés par les Barbaresques, les Turcs et Arabo-musulmans passent par pertes et profits. Aussi, l’esclavage toujours présent en Afrique (Niger, Soudan) et dans la Péninsule arabe (Arabie Séoudite, Yemen, EAU…) n’a jamais fait l’objet d’aucune condamnation par Mme Taubira.

Lors de l’arrivée des Français à Alger en 1830, 15 000 esclaves chrétiens furent libérés…

 Dans le même article de l’Express d’où est tirée cette citation on lit : 

« Un des meilleurs spécialistes actuels des traites négrières, Olivier Pétré-Grenouilleau, a été attaqué en justice au nom de la loi Taubira. Parce qu’il rappelait que la quasi-totalité des esclaves africains avaient été razziés non par des Blancs, mais par des négriers africains et que le commerce des esclaves était une routine sur le continent noir bien avant l’arrivée des négriers européens. Il lui était aussi reproché de réfuter l’application du terme de «génocide» aux traites négrières, contredisant ainsi le parallèle implicite entre l’esclavage et l’extermination des juifs qu’évoque l’exposé des motifs de la loi Taubira. 

L’affaire Pétré-Grenouilleau a d’autant plus inquiété les historiens que la loi de 2001 précise dans son article 2 que «les programmes de recherche en histoire» devront accorder «la place conséquente qu’ils méritent» à la traite négrière et à l’esclavage, dont l’interprétation judiciaire risque de se limiter à la définition partielle que ladite loi donne. Et Christiane Taubira ne les a pas rassurés en déclarant que constituerait pour elle un «vrai problème» le fait qu’Olivier Pétré- Grenouilleau, professeur d’université, «payé par l’Education nationale sur fonds publics», continue d’enseigner ses «thèses» aux étudiants »

L’histoire scientifique devient une « thèse » personnelle quand elle ne cadre pas avec la doxa de Taubira…

http://www.islamisation.fr

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Un nouveau ministre de l’éducation fanatique franc-maçon

Posté par pat le 18 mai 2012

Ca promet…
Vincent Peillon, nouveau ministre de l’éducation, semble un dinosaure maçonnique.
Dans la video ci-dessous, il nous fait part de sa « foi laïque » : un bon résumé des élucubrations qu’il a ingurgitées en Loges.

Vincent Peillon a des petits problèmes d’assimilation. Ses quatre enfants (en 2 unions) s’appellent Salomé, Maya, Elie et Isaac.

PS : pour en connaître davantage sur la « religion » maçonnique, c’est par ici.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.contre-info.com/

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Quelques réflexions sur le nouveau gouvernement

Posté par pat le 18 mai 2012

Ce nouveau gouvernement (nous publions la liste de ses membres à la fin de cet article) a tenu toutes ses premières mauvaises promesses, porte déjà en lui tous ses échecs à venir et ses contradictions. Certes, mais les Français s’en contrefichent, MM. Hollande et Ayrault ont mis de longues heures à concocter une équipe dans laquelle les écolo-gauchistes ont un strapontin, notamment Cécile Duflot, et représentant surtout toutes les sensibilités, les courants de la rue de Solferino; à défaut d’avoir la « joie » d’accueillir Marine Aubry, qui saura se rappeler au bon souvenir que son « ami François »… Au nom de l’égalitarisme, d’une forme de communautarisme et de la diversité, la parité homme-femme a été strictement respectée avec 17 femmes sur les 34 membres de ce gouvernement, même si ces dernières sont reléguées en dehors des ministères régaliens, à l’exception d’une figure du Parti radical, Christiane Taubira, à la Justice. Autre symbole fort, outre Mme Taubira, nous allons y revenir, c’est une binationale franco-marocaine, Mme Najat Vallud-Belkacem, ministre des droits des femmes qui sera aussi le porte-parole d’un gouvernement qui a promis le droit de vote des immigrés.

Bien sûr, avec le PS, les mesures gadgets, démagogiques et trompeuses sont vite dégainées. Pierre Moscovici, a annoncé hier après le premier conseil des ministres, qu’une charte de déontologie a été signée par les membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Au terme de celle-ci, ministres et secrétaires d’Etat acceptent de baisser leur propre rémunération de 30 %.

Mais dans les faits, ce gouvernement plus pléthorique que le précédent aura une masse salariale bien plus importante (34 ministres au lieu de 22 sous Fillon) et un nombre également plus élevé de secrétaires d’Etat que de ministres. Selon RTL, le Gouvernement Ayrault coûtera aux contribuables une somme équivalente au gouvernement Fillon mais selon RMC il coutera même plus cher, environ 70.000 € par mois de plus que le gouvernement sortant.

Quant à la baisse de 30 % du salaire du Président, ladite baisse confère toujours à M. Hollande une rétribution bien supérieure à celle dont bénéficiait un président de la République avant 2007

Mais nous sommes là dans l’écume, dans des mesures bien évidemment sans incidences sur nos déficits publics notamment. Bien plus problématique sont les signaux radicalement contradictoires envoyés avec la nomination de l’ultra libre échangiste européiste Pierre Moscovici comme ministre de l’économie, des finances et du commerce extérieur et du héraut de la démondialisation et d’un certain protectionnisme, Arnaud Montebourg, qui dirigera un nouveau ministère, celui du « Redressement productif ».

Comme l’a souligné très justement jeudi Marine Le Pen sur RTL, si M. Montebourg est sincère le clash avec M Moscovici est inévitable tant les options politiques défendues (sur la place publiques du moins) entre les deux hommes sont irréconciliables…

Pour autant, il est vrai, que les deux hommes (Arnaud Montebourg en 2000, Pierre Moscovici en 1996), sont passés aussi, comme Nathalie Kosciusko-Morizet d’ailleurs et plusieurs hauts responsables des médias, des présidents d’entreprises, etc., par les séminaires de la French American Fondation. Il s’agit d’une des fondations privées américaines les plus puissantes en France, dont le but est «d’améliorer les relations, promouvoir le dialogue et renforcer les liens entre la France et les Etats-Unis». Et notamment de former des personnalités afro-maghrébines dans un optique pro américaine et Nouvel ordre mondial.

Relevons aussi qu’au moins huit membres du gouvernement Ayrault sont passés par le Club Le Siècle qui comme le rappelait Emmanuel Ratier regroupe « les principaux hommes politiques (de l’UMPS), patrons de journaux et présentateurs de télévision, grands hommes d’affaires et financiers. Ils représentent la quintessence du pouvoir oligarchique français, concentrant entre leurs mains l’essentiel du pouvoir et sans doute près de 90% du PIB français. »

Ainsi outre Jean-François Copé et Martine Aubry , le président de la République François Hollande les nouveaux ministres Laurent Fabius (Affaires étrangères), Pierre Moscovici (Economie, finances, commerce extérieur), Manuel Valls (Intérieur) , Michel Sapin (Travail, emploi, formation professionnelle), Vincent Peillon (Education) , Jean-Yves Le Drian (Défense) sont du « Club » comme leurs prédécesseurs Nicolas Sarkozy, François Fillon, Alain Juppé, François Baroin, Gérard Longuet, NKM, Eric Besson ou encore Valérie Pécresse pour ne pas tous les nommer.

Enfin, la nomination de l’ex militante indépendantiste guyanaise Christiane Taubira au ministère de la Justice est un vrai sujet d’indignation. Une femme qui aime tellement la France qu’invitée il y a quelques temps sur RMC dans l’émission Les grandes gueules, elle expliquait croyant être en off »,qu’elle se verrait bien quitter notre pays d’ingrats pour aller faire carrière « au Brésil ou en Afrique du Sud ».

Son arrivée à la Justice est appréhendée par certains comme une manière de la remercier de ne pas s’être présentée à la présidentielle. Elle fut accusée en 2002 d’être responsable de la non qualification de Lionel Jospin pour le second tour en le privant des 536 000 voix qui se sont portées sur son nom, alors que Jean-Marie Le Pen avait devancé le candidat socialiste de moins de 200 000 voix.

Mais cette nomination est surtout un clin d’œil appuyé envoyé au lobby antinational, aux tenants de l’idéologie de la repentance, aux « minorités » chères au cœur du PS et qui, selon le think tank socialiste Terra nova, sont l’avenir électoral de la gauche, dont l’appui dans les urnes est la condition de son maintien au pouvoir.

Mme Taubira est en effet lauteur en 2001 d’une loi mémorielle qui porte son nom, accusant la France de crimes contre l’humanité pour esclavage.

Bruno Gollnisch le notait en 2005 à l’occasion du débat sur les aspects positifs de la colonisation, « de fait, tous ceux qui, aujourd’hui, ne se sentent pas Français, se retrouvent et se rassemblent pour se poser en victimes, passées, présentes ou à venir, de la France. Et lui demander de rendre gorge et comptes, devant les tribunaux s’il le faut. Car nos lois, sous prétexte de lutter contre le racisme et l’antisémitisme, confient au juge le droit de dire la vérité historique, et à n’importe quel groupe d’influence celui de tenter de la lui dicter. »

« Ainsi de la loi Gayssot, de sinistre notoriété, ou encore de la loi Taubira, moins connue, qui ne désigne comme crime contre l’humanité que l’esclavage et la traite transatlantique de Noirs, mais pas les traites transafricaines ou arabo-musulmanes, pourtant identiques dans l’horreur et l’ignominie. »

En mars 2011, Eric Zemmour notait que « la République, de Gambetta au général De Gaulle, a très bien vécu sans ces législations liberticides », en citant notamment la loi Gayssot (1990) et la loi Taubira et avait demandé aux élus UMP de supprimer notamment les lois mémorielles, « l’action pénale pour les associations antiracistes (…) et leurs subventions. »

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Système bancaire : Too big to fail, vraiment ?

Posté par pat le 18 mai 2012

Le modèle de banque universelle doit-il être scindé entre banque de marché et banque de détail ?

Cela devrait se faire. L’idée, façon Glass Steagall Act de 1933 aux Etats-Unis, consistant à séparer les volatiles activités de marché de la tranquille banque de détail aurait du sens en période de marasme financier. L’opération, envisagée par François Hollande dans son programme, diminuerait la taille et cloisonnerait les risques. Donc, elle réduirait les probabilités de contagion d’une défaillance aux autres banques puis à l’ensemble de l’économie.

Cela ne se fera pas. Les banques universelles géantes fonctionnent depuis des décennies maintenant au mélange grisant entre financements obtenus à prix réduit et prise de risques pondérée par la garantie implicite de l’Etat qui ne peut envisager la chute de champions dont les actifs dépassent le PIB national. Difficile de changer brutalement de régime. Si les autorités parviennent malgré tout à l’imposer, dans l’intérêt général, il leur faudra gérer une transition faite de restructurations délicates et de hausse du prix des services bancaires.

Non-sujet ou sujet tabou ?

Ou un sujet tabou ? De temps à autre, une voix s’élève pour s’inquiéter du problème des banques “too big to fail”, trop grosses pour faire faillite, et qui à ce titre peuvent prendre plus de risques que ne l’autoriserait un statut normal, non sécurisé implicitement par l’Etat. C’était le cas l’an dernier de la banque nationale suisse, la Banque centrale helvétique, à laquelle revient périodiquement le souvenir cuisant d’avoir dû participer au sauvetage de l’UBS, via des rachats d’actifs “toxiques”, pour un montant de 38,7 milliards de dollars. En France, le grand sauvetage de l’après-Lehman Brothers est censé avoir été neutre pour les finances publiques.

Hors le coût réel représenté par Dexia, les 360 milliards d’euros avancés aux banques étaient des garanties d’emprunts ou des prêts certes considérés comme des quasi-fonds propres, non prioritaires au remboursement, mais qui ont été remboursés.

Cette supposée absence de coût pour la collectivité de la configuration actuelle du secteur bancaire n’est qu’une apparence, estime Jean-Paul Pollin, de l’université d’Orléans, membre du Cercle des économistes, les taux d’intérêt maintenus au plancher pour soulager le système bancaire ont représenté une ponction sur l’épargne, moins bien rémunérée.” Cette absence de vraie douleur est une explication possible au fait que l’on ne s’attaque pas vraiment à la question du risque systémique que les banques font courir à l’économie. Celui-ci, pourtant, a à nouveau été mis en évidence par la crise de liquidité de l’été 2011.

La liquidité, sire, pas la solvabilité

Jamais trois sans quatre ? Les banques françaises, en tout cas, n’ont pas changé d’approche depuis 2008. Un psychanalyste y verrait un comportement caractéristique de “répétition”. Le patient, pour diverses raisons, est dans l’incapacité de tirer des leçons d’expérience d’une situation donnée. Face au même événement, il répète le même acte. Les banques françaises travaillent leur solvabilité. Bien obligées : elles ont eu jusqu’à la fin de l’année pour se conformer aux injonction des autorités de supervision bancaires françaises en vue de réduire la taille de leur bilan d’environ 10 %.

Cela contribuera aussi à combler l’impasse de trésorerie. Mais pas suffisamment. Il subsiste un comportement à risque particulier des banques françaises, estime Christophe Nijdam, analyste financier chez Alpha Value. Les banques françaises “transforment” trop, estime l’expert : “Le comportement à risques des banques françaises repose sur des bilans hypertrophiés par les activités de marché et les implantations à l’étranger, structurellement mal financées. On finance trop d’actifs à long terme avec des ressources à trop court terme.

Les établissements hexagonaux souffriraient au départ d’un déséquilibre structurel prononcé avec des dépôts insuffisants par rapport aux prêts qu’ils consentent. Ils doivent donc avoir recours aux marchés interbancaires, très instables depuis la crise, pour combler ce déficit générique de trésorerie. “Les activités de marché et les implantations à l’étranger n’ont fait qu’exacerber ce déficit de financement stable, les fragilisant de façon exponentielle.

Dans la hiérarchie des ratios, les françaises sont mal classées : “Le futur ratio de liquidité à court terme (LCR) de Bâle 3 requiert une couverture à 30 jours de 100 % au 1er janvier 2015. Les études d’impact du Comité de Bâle de décembre 2010 (basées sur les bilans bancaires de décembre 2009) faisaient ressortir que les grandes banques mondiales (dites du Groupe 1, dont font partie les banques françaises), se situaient à 83 %. Pour les seules banques européennes, c’était 67 %. Quant aux françaises, le chiffre non officiel, largement évoqué dans les médias mais jamais démenti, était inférieur à 50 %…”

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Les anarchistes de droite contre l’esprit bourgeois

Posté par pat le 17 mai 2012

Entretien avec François Richard, docteur ès lettres modernes, a publié Les Anarchistes de Droite (PUF/Que sais-je), L’Anarchisme de droite dans la littérature contemporaine (PUF).

♦ Vos travaux sont consacrés à l’anarchisme de droite. Sous cette appellation, vous classez des auteurs aussi différents que Gobineau, Drumont, Darien, Bloy, Bernanos, Laurent, Nimier, Pauwels et bien d’autres. Quels critères permettent de les rassembler sous cette étiquette ?

Il est vrai que les personnalités en question sont fort différentes à la fois par leur caractère et la nature de leur talent. D’autre part, les hommes que vous citez (ainsi que Barbey d’Aurevilly, Daudet, Léautaud, Rebatet, Anouilh, Aymé, Vandromme, Perret), ont tous été saisis, à un moment ou à un autre de leur vie, par l’esprit polémique. Esprits libres, il serait parfaitement illusoire de les considérer comme les défenseurs interchangeables d’une même cause. Ils exprimaient une révolte individuelle au nom de principes aristocratiques allant jusqu’au refus de toute autorité instituée. Cette attitude n’est pas seulement constituée d’éléments liés à l’histoire et au contexte politique — refus de la démocratie et de toutes les utopies béquillardes qui l’accompagnent : progressisme, égalitarisme, collectivisme… — mais plonge ses racines dans un passé culturel lointain, dans le mouvement baroque et dans la philosophie libertine et tend constamment vers une synthèse entre les aspirations libertaires de l’homme (anarchisme) et son esprit de rigueur (celui d’une droite aristocratique). L’anarchisme de droite nous apparaît aujourd’hui comme la perspective d’une harmonie possible entre le culte de l’exigence et celui de la liberté.

♦ L’aversion de la bourgeoisie peut-elle englober toutes les attitudes des anarchistes de droite ?

Je pense qu’effectivement l’aversion de la bourgeoisie peut être considérée comme un englobant critique, négatif, des attitudes anarcho-droitistes. Cependant, cette analyse, malgré sa pertinence et en raison de l’accent qu’elle met sur l’aspect réactif de l’anarchisme de droite, me paraît aussi réductrice. En effet, cette hostilité à l’égard de la bourgeoisie, qui est ici plus intellectuelle et morale que passionnelle, est constamment présente dans le refus de la démocratie et l’esprit de révolte, mais ne figure que partiellement – et indirectement – dans la haine des intellectuels et elle n’existe, à mon sens, qu’en ombre portée, dans l’aristocratisme et la chasse à l’absolu qui caractérisent eux aussi l’esprit de l’anarchisme de droite.

Ce n’est pas pour le simple plaisir du morceau de bravoure qu’un Bloy, un Darien, un Drumont, exécutent (littéralement) le bourgeois. Celui-ci « singe l’aristocratie tant décriée » (Micberth) et occupe de plus en plus le terrain. Il a engendré une société réifiée dont les maîtres et les sous-maîtres traquent avec gourmandise et férocité l’intelligence, l’imagination créatrice et la singularité, en bref tous ceux qu’ils ne parviennent pas à réellement contrôler et qui se refusent à apporter leur eau au moulin de l’efficacité.

♦ Peut-on dire des anarchistes de droite qu’ils s’attaquent plus à l’esprit bourgeois qu’à la classe bourgeoise, à l’aliénation spirituelle plus qu’à la domination formelle ?

Les anarchistes de droite n’ont pas de mots trop durs pour l’esprit bourgeois mais ils n’ont garde d’oublier les responsabilités historiques de la classe bourgeoise dans les orientations politiques et socio-économiques de la France : son rôle cynique et brutal en 89, lorsqu’elle régla ses comptes avec la noblesse sur le dos du peuple : la rudesse, l’avidité et le goût exacerbé du pouvoir des chefs des grandes dynasties du commerce, de l’industrie et de la finance ; la manière dont ils se sont accommodés des grands charniers du siècle en les alimentant matériellement ; la planétarisation de leurs ambitions, servis par une volonté d’aboutir toujours aussi implacable, l’habillage idéologique chatoyant pour masquer ces réalités éprouvantes (démocratie, droits de l’homme, etc.) et l’utilisation de différentes stratégies pour intensifier le matérialisme toujours grandissant du monde…

Cet aventurisme économique semble bien loin de ce que l’on nomme communément l’esprit bourgeois, ce mélange de conservatisme frileux, de morale pudibonde, d’hypocrisie dans le jeu social, de conformisme dans les pensées et dans les actes qui a longtemps caractérisé “la bonne société” et qui glisse depuis 2 décennies vers un appétit de jouissances, de confort et de loisirs de plus en plus prononcé, nuancé d’un certain formalisme pour que la décence ne perde pas tout à fait ses droits.

Mais en réalité, de même que l’esprit bourgeois, méfiant, pudibond et sourcilleux — du moins en apparence — a maintenu une certaine cohésion sociale pendant 3/4 de siècle, après l’avènement de la IIIe République, de même que les idéaux démocratiques de “progrès” culturel, notre politique et économique ont permis la colonisation — par ex. — c’est-à-dire l’enrichissement en matières premières et l’ouverture de nouveaux marchés, puis de néo-colonialisme, c’est-à-dire le même type de profits juteux, mais dans le contexte (bien diffèrent, naturellement) de rapports d’État à État, de même le nouvel esprit bourgeois qui a gagné toutes les couches de la population et qui incite exclusivement au « bien-vivre et au bien jouir » (Micberth) est le contrepoint socio-culturel d’une stratégie économico-financière d’une ampleur jamais connue à ce jour.

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Le grand écart impossible : défendre la classe ouvrière et l’immigration à la fois

Posté par pat le 17 mai 2012

On ne contestera pas ici la partie de ses interventions où il défend la classe ouvrière, les conventions collectives, le syndicalisme, les luttes corporatistes, même si bien sûr, ce terme n’est pas de son vocabulaire. Est-il sincère ou joue-t-il un rôle, cela importe peu. Ce combat nous le menons aussi depuis des siècles. Lorsqu’il salue la Commune, comme si sa secte en était propriétaire, il oublie que nous aussi y avons nos martyrs et que le Mur des Fédérés parle également à notre mémoire. Ceci pour dire que nous entendons ce discours et que nous ne pensons pas différemment sur les grandes questions économiques et sociales actuelles que les milliers de gens qui se pressent à l’écouter. Lui reconnaissant volontiers le choix des mots et des formules propres à emporter l’adhésion de centaines de milliers de Français dans le dénuement. Il sait parler de la « précarité » comme peu d’hommes et de femmes politiques de ce pays en seraient capables. Sauf qu’il refuse d’en nommer les véritables causes et fustige ceux qui s’y risquent.
Bien sûr que c’est l’immigration de masse, anonyme et universelle, qui partout poussée parles puissants, les salauds et les traitres bouleverse les pays, les nations, les cultures, jette à la rue des millions d’Européens, ferme les usines, casse les salaires, contourne les lois sociales, fait imploser la société et n’en réclame pas moins pour ces hors-la-loi et leurs enfants les bénéfices de lois sociales que nous autres avons instruites et financées et qu’ils se contentent, étant entrés chez nous par effraction, d’en réclamer pour eux aussi les bénéfices. Avec l’appui de Mélenchon et de tous les salauds qui exigent qu’on les accueille. Frappant du poing sur la table, il se fait même véhément. Or derrière ‘ cette immigration il y a le métissage et derrière celui-ci l’inéluctable destruction biologique de notre espèce elle-même et du monde qu’elle aura mis des milliers d’années à réaliser à son image.
« ILS PARTAGERONT DE GRÉ OU DE FORCE »
Voici l’autre Mélenchon, orfèvre en discours de haine, radical et manichéen. Oh, certes, il est assez finaud, désormais, pour utiliser à la télévision et à la radio un registre différent de celui adopté dans ses meetings. Là il brode sur des thèmes plus violents et laisse sa vraie nature s’exprimer. Les boucs émissaires y tiennent une place privilégiée et la société est divisée en « bons » – ceux qui sont dans la salle et leurs amis – et en « méchants », les autres, en face. Les « cupides », comme il dit, ceux qui sont exclusivement guidés par leur intérêt et pensent que « la seule chose qui intéresse les gens ce serait l’argent ». Il s’agit donc « de faire reculer cette infecte pensée égoïste » dont les autres sont porteurs. Avec comme morale « profite et tais-toi ». Quand celle de Mélenchon serait « Préoccupe toi des autres ».
Ce raisonnement inspire à notre bonhomme une compassion profonde pour les mal-logés.
« Nous ne pouvons plus supporter cette société cruelle qui laisse 2 millions de logements vides pendant qu’il y a tant de gens, familles et enfants dans la rue ». Mais la question ne se pose pas en ces termes et les solutions qu’il préconise relèvent une fois de plus de l’utopie marxiste qui a donné tant de bons résultats pendant un demi-siècle en Europe de l’Est. Mélenchon fait le pari de construire 200 000 logements par an – à peu près le nombre d’immigrés légaux qui s’installent chaque année dans ce pays -. C’est-à-dire qu’il n’a aucune chance de résorber le déficit immobilier quand on pense que la démographie rajoute chaque année 400 000 nouveaux « Français » légaux. Et pourtant il assure que ces logements seront confortables, bien situés, de belle qualité et bon marché. Au point qu’il se dit prêt à abandonner l’appartement de grand standing qu’il loue pour habiter dans de telles cités. Puis il sort de sa manche son poker définitif : la réquisition de 850 000 logements inutilisés. C’en est finit des aménités papelardes : « Ils vont partager de gré ou de force, hurle-il devant les porteurs de bannières cégétistes, Ils partageront par la loi. Nous prendrons un décret général des logements inoccupés… Nous ne volerons rien du tout : c’est la loi. La loi ne vole pas. La loi dit : si vous ne voulez pas être réquisitionnés, louez. Et si vous louez comme il y a deux millions de logements qui arriveront sur le marché vous ferez baisser les prix. Et si ça ne baisse pas assez eh bien on fera baisser là aussi par la loi ».
« Mme le Pen dit : « c’est une vision communiste ». Eh bien c’est pas mal d’être communiste. Si c’est ça être communiste, moi je suis communiste… Après, comme elle ne rate jamais une bêtise, elle dit que la première cause de la crise du logement ce sont les immigrés. Je ne vais même pas perdre mon temps à démontrer l’absurdité de cette affaire...».
Et il a tort, Mélenchon, de ne pas faire cette démonstration. C’est peut-être à cause de cela qu’en dépit de tous ses beaux discours il ne progresse pas chez les Français d’en bas. Eux savent bien ce qu’on doit penser de l’immigration. Et ne ressentent décidemment aucune empathie pour les kollabos de celle-ci.
R. B. Rivarol du 24 février 2012

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Notation des entreprises : démanteler l’oligopole des Agences américaines

Posté par pat le 17 mai 2012

Dans le précédent article, « les agences de notation sont-elles condamnables« , on avait insisté sur les responsabilités des investisseurs trop contents de s’appuyer sur la note « absolutoire » d’une Agence de notation pour fonder leurs décisions. Cela coûterait moins cher? Comme s’il était tolérable qu’une banque délègue ses décisions de crédits à une Agence irresponsable!

Là, me dira-t-on, franchement, vous n’allez pas barguigner les mérites des agences de notation! On sait bien que vous êtes réservé à l’égard de la notation de la dette  souveraine. La notation de la dette des entreprises,  il n’y a pas de raison. Les entreprises de notation s’y adonnent depuis plus de cent ans. Personne n’y a trouvé à redire….
A ce stade les remarques qui pourraient être faites à l’encontre des Agences de notation sembleraient être injustifiées et même injustes.

Si, il y a à voir et beaucoup plus que ce que les Agences de notation n’en ont envie. Et d’abord, il y a une de ces petites choses sans intérêt qu’on ne regarde plus parce que …franchement… c’est un peu mesquin de s’y intéresser : le prix de l’information ou de l’opinion puisque coter c’est, nous serinent sans cesse les agences de notation, fournir une opinion. Quand on achète un journal d’information financière, quand on paye un abonnement internet, on paye de sa propre poche l’information et l’opinion dont on souhaite disposer. Or, ce n’est précisément pas le cas des Agences de notation. Autrefois, leur business model était celui d’un journal d’information financière. Elles étaient des journaux ou des périodiques de ce type. Aujourd’hui, ce n’est pas l’investisseur qui vient « acheter de l’opinion », c’est l’émetteur de la dette, l’emprunteur. Donc, l’intéressé, celui qui va essayer de vendre en bourse les obligations ou les emprunts dont il a besoin, paiera l’Agence de notation pour qu’elle conduise les études destinée à délivrer une notation. Cette évolution, récente, du business model des Agences ne cesse de surprendre. Les critiques se retrouvent des deux côtés de l’atlantique pour dénoncer ce genre de pratique.

Revenir sur les « avantages acquis » des Agences de notation

Le premier point serait de revenir vers la décision d’investir et les moyens qu’elle met en œuvre.

Il faut en effet s’interroger sur cette anomalie qui consiste pour des institutions à qui sont confiés des fonds à déléguer à des tiers la mise en forme des critères à partir desquels elles investissent ou se dégagent.

L’abus de l’usage de la notation dans le déroulement des décisions d’investissement conduit des investisseurs, devenus progressivement étrangers à leurs portefeuilles, à surréagir à la moindre mauvaise nouvelle. Ils n’ont pas investi parce qu’ils sont convaincus par leurs propres recherches, analyses et conclusions, ils ont investi parce que la notation est conforme à leurs règles d’investissement. Ces règles font de plus en plus de place à l’opinion des Agences. L’opinion des Agences en changeant conduisent les investisseurs à changer en espérant être dans les premiers. C’est un système procyclique. Plutôt que de concentrer la régulation sur les seules agences, il ne serait pas mauvais de déclencher des contrôles sur l’aptitude des investisseurs à formuler des décisions d’investissement pertinentes par leurs propres moyens. A défaut de quoi, ils n’auraient pas de raison d’être et devraient en tirer les conséquences.

Un deuxième point serait de revenir sur cette étrange situation qui fait que trois agences de notation ont réussi à faire croire qu’elles pouvaient tout noter, partout, tout le temps au mépris des règles les plus élémentaires du marketing «on ne peut pas tout faire, tout le temps avec tout le monde».

Comme il est hors de question de considérer les agences de notation comme de nouvelles divinités, il est peut-être temps de les aider à se recentrer stratégiquement. Il n’est pas raisonnable de penser que toute agence de notation peut s’intéresser à n’importe quel secteur. Il serait surement intelligent de faire émerger des agences spécialisées. Il serait assez simple pour les régulateurs de n’accepter pour la notation d’actifs attachés à certains secteurs que les opinions formulées par des agences agréées dans cette spécialisation.

Il est clair que tant qu’il sera dit pour parler « IFRS » et « Accord de Bâle » que ne valent les cotations que lorsqu’elles émanent d’un membre du trio, celui-ci régnera et y trouvera la légitimité de ses notations. Il est tout aussi clair que tant que la capacité d’une institution à juger d’un investissement ne sera pas soumise à contrôle par le régulateur, la facilité, c’est-à-dire le recours au trio ne sera jamais mis en cause. Enfin, tant qu’on pensera que les trois agences sont aptes à noter tout, tout le temps partout, rien ne se passera qui sera transparent, fiable et durable. http://fortune.fdesouche.com

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Macédoine : activisme pan-albanais et poussée islamiste

Posté par pat le 17 mai 2012

Depuis plusieurs semaines, des incidents se multiplient en République de Macédoine, mettant en cause les extrémistes pan-albanais et des activistes islamistes. Des milliers de manifestants albanophones ont dernièrement fait dégénérer plusieurs démonstrations de rue pour protester contre l’arrestation de trois Albanais accusés d’avoir tué cinq Macédoniens le mois dernier. Les photos montrent de nombreux manifestants qui brandissent des drapeaux saoudiens, jihadistes et salafistes, certains portant des T-shirts avec des inscriptions comme « L’islam dominera le monde ». Une tension qui rappelle celle du début des années 2000 quand la branche macédonienne de l’UCK, l’UCK-M, avait mené des actions terroristes et plongé une partie du pays dans la guerre civile pour imposer des revendications ethno-séparatistes, dans le droit fil du conflit du Kosovo de 1997-1999 qui avait vu 90 % de la population serbe de souche se faire épurer par les bandes armées mafieuses pan-albanaises, avec l’aide de l’OTAN et la complicité de la « Communauté internationale ».

Après le massacre du lac de Smiljkovci, au nord de Skopje, le 13 avril, la police macédonienne a arrêté le 1er mai 20 personnes suspectées du quintuple meurtre, y compris des islamistes radicaux qui se seraient battus aux côtés des taliban en Afghanistan contre les forces de la coalition occidentale. Ces crimes commis de sang froid répondraient, d’après le ministre de l’intérieur Gordana Jankulovska, à des motivations jihadistes.

Depuis les manifestations ne cessent pas. Pour la deuxième semaine consécutive, la prière du vendredi soir a dégénéré en émeute : les agitateurs accusent les Macédoniens slaves orthodoxes d’avoir « insulté leur religion » en présentant les suspects du meurtre comme des « terroristes islamistes ». Pourtant les faits sont là et ils sont têtus. Le 11 mai, ils étaient près de 5.000 à protester dans plusieurs villes du pays, dont la capitale, Skopje, où de nombreux policiers et représentants de la presse ont été blessés. Ils s’en sont également pris au siège du parti albanais Union démocratique pour l’intégration (BDI, présidé par Ali Ahmeti, ancien chef de l’UCK-M), qui participe au gouvernement du conservateur de Nikola Gruevski, accusant sa direction de « traîtrise ». Des opérations destinées à intimider le pouvoir en place et où l’on n’hésite pas à scander des slogans tels que « Allah Akbar », « UCK, UCK », « On se retrouvera dans les montagnes » et « Grande Albanie ». Profitant de ces tensions, le Parti démocratique des Albanais, issu lui aussi de l’ex-UCK-M et lié à de puissants clans mafieux, tente de tirer son épingle du jeu. Derrière toute cette agitation, il y a aussi une guerre de clan entre familles mafieuses albanaises liées aux mouvement séparatistes qui n’a jamais cessé depuis 2001.

Comme à son habitude et reprenant une technique éculée, Arben Xhaferi, président d’honneur du Parti démocratique des Albanais (PDSh, qu’il a créé en 1995 avec Menduh Thaçi, parent d’Hashim Thaçi, dit Le Serpent, actuel Premier ministre du Kosovo) et ex-chef politique lié aux bandes armées pan-albanaises, joue les victimes. Parallèlement, selon plusieurs sources émanant du MUP (ministère des Affaires intérieures), l’UCK-M clandestine se réorganiserait via le Kosovo, avec la complicité passive d’Eulex (qui dépend de l’UE) et de la KFOR (force d’occupation de l’OTAN). Désormais, à côté du terrorisme pan-albanais contre les autorités macédoniennes et la population chrétienne, ce pays doit faire face aujourd’hui au jihad sur son propre sol. Rappelons que le gouvernement de Skopje, en 1998-1999, avait non seulement accueilli sur son territoire des bases avancées de l’OTAN dans le cadre de l’opération atlantiste Allied Force destinée à soutenir le terrorisme albanais au Kosovo, mais avait aussi toléré des bases arrières de l’UCK, structures qui servirent un an plus tard de postes avancés à l’UCK-M…

Plusieurs experts, interrogés par SETimes, un site d’informations sur les Balkans financé par le Pentagone, ont vu dans ces manifestations « la main des wahhabites », dont le nombre est estimé à 5.000 activistes, vraisemblablement bien plus. « De la Bosnie-Herzégovine à la Macédoine en passant par le Kosovo, leur but est de déstabiliser la région pour empêcher son intégration dans les structures euro-atlantiques », estime l’un d’entre eux (source). D’aucuns croient savoir que cette agitation extrême serait télécommandée par ceux qui entendent justement faire entrer rapidement la Macédoine dans l’Union européenne et au sein de l’Alliance atlantique.

Cette dernière appuyait déjà le terrorisme pan-albanais des années 2000-2001 en soutenant logistiquement l’UCK-M et en lui permettant d’avoir des bases arrières sur le territoire du Kosovo, province serbe occupée depuis juin 1999 ; et c’était aussi l’OTAN qui avait imposé les islamo-mafieux de l’UCK-M comme interlocuteurs du gouvernement macédonien dans les pourparlers d’Ohrid (août 2001) qui ont mis officiellement fin à la guerre civile. par    NPI

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